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Prix Valery Larbaud
Le prix Valery Larbaud est un Prix littéraire créé en 1967. Il est décerné chaque année en mai à Vichy, en hommage à Valery Larbaud (1881-1957), par l’Association internationale des amis de Valery Larbaud, « à un écrivain ayant publié une oeuvre qu’aurait aimée Larbaud, ou dont l’esprit, le sens et la pensée rejoignent celle de Larbaud ». Son montant est de 7 622 euros. Le dernier (41e) prix a été remis le 2 juin 2007 à l’écrivain et philosophe Vincent Delecroix pour Ce qui est perdu (Gallimard). JuryJusqu’en 2007, le jury a été présidé par Michel Déon de l’ Académie française. Le nouveau président est Jean-Marie Laclavetine, prix Larbaud en 1988. Les membres du jury sont Jean Blot, Georges-Emmanuel Clancier, Paule Constant, Olivier Germain-Thomas, Christian Giudicelli, Roger Grenier, Marc Kopylov, Monique Kuntz, Gérard Macé, Dominique Rolin de l’Académie royale de Belgique et Robert Sabatier de l’Académie Goncourt. Lauréats - 1967 : Michel Dard, Mélusine (Le Seuil)
- 1968 : Robert Levesque, Les Bains d’Estramadure (Gallimard)
- 1969 : Claude Roy, Le verbe Aimer et autres essais (Gallimard)
- 1970 : Henri Thomas, La Relique (Gallimard)
- 1971 : Guy Rohou, Le Bateau des Îles (Gallimard)
- 1972 : J.-M. G. Le Clézio et Frida Weissman, pour l’ensemble de leur oeuvre
- 1973 : Georges Perros, Papiers collés I, II (Gallimard)
- 1974 : Pierre Leyris, pour la traduction des oeuvres de William Blake (Aubier Flammarion)
- 1975 : Muriel Cerf, Le Diable vert (Mercure de France)
- 1976 : Marcel Thiry, Toi qui pâlis au nom de Vancouver (Seghers)
- 1977 : Jean Blot,
Les Cosmopolites (Gallimard) et Françoise Lioure, Correspondance Larbaud Ray I, II, III (Gallimard) - 1978 : Philippe Jaccottet, pour l’ensemble de son oeuvre
- 1979 : Georges Piroué, Feux et lieux (Denoël)
- 1980 : Paule Constant, Ouregano (Gallimard)
- 1981 : Noël Devaulx, pour l’ensemble de son oeuvre
- 1982 : Christian Giudicelli, Une affaire de famille (Le Seuil)
- 1983 : Jacques Réda, pour l’ensemble de son oeuvre poétique
- 1984 : Hubert Nyssen, pour l’ensemble de son oeuvre d’auteur et d’éditeur
- 1985 : Jean Lescure et Bernard Delvaille, pour l’ensemble de leur oeuvre
- 1986 : René de Ceccatty, L’Or et la Poussière (Gallimard)
- 1987 : Emmanuel Carrère, Le Détroit de Behring (P.O.L.)
- 1988 : Jean-Marie Laclavetine, Donnafugata (Gallimard)
- 1989 : Jean Rolin, La ligne de front (Quai Voltaire)
- 1990 : Frédéric Jacques Temple, Anthologie(s) Peronnelle(s) (Actes Sud)
- 1991 : Frédéric Vitoux, Sérénissime (Le Seuil)
- 1992 : Nicolas Bréhal, Sonate au Clair de Lune (Mercure de France)
- 1993 : Olivier Germain-Thomas, Au coeur de l’enfance (Flammarion)
- 1994 : Jean-Noël Pancrazi, Le Silence des Passions (Gallimard)
- 1995 : Alain Blottière, L’Enchantement (Calmann-Lévy)
- 1996 : François Bott, Radiguet (Flammarion)
- 1997 : Jean-Paul Enthoven, Les enfants de Saturne (Grasset)
- 1998 : Gérard Macé, Colportage I et II (Le promeneur)
- 1999 : Gilles Leroy, Machines à sous (éditeur ?)
- 2000 : Guy Goffette, Partance (Gallimard)
- 2001 : Pierre Charras, Comédien (Mercure de France)
- 2002 : Jean-Claude Pirotte, Ange Vincent (La Table Ronde)
- 2003 : Georges Olivier Châteaureynaud, Au fond du Paradis (Grasset)
- 2004 : Jean-Bertrand Pontalis, La Traversée des ombres (Gallimard)
- 2005 : Christine Jordis, Une passion excentrique : visites anglaises (Le Seuil)
- 2006 : Pierre Jourde, Festins secrets (Esprit des Péninsules)
- 2007 : Vincent Delecroix, Ce qui est perdu (Gallimard)
SourcesLien externe
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